À une centaine de kilomètres au nord-ouest de Montréal se situe Mont-Tremblant, THE destination des québecois, ontariens et américains pour les vacances : ski, raquettes, randonnées, chiens de traineaux, moto-neige… Les activités ne manquent pas ici !
Mais, comment avons-nous atterri à Mont-Tremblant ?!
L’été dernier avec la COVID-19, il était nécessaire d’avoir une promesse d’embauche d’une entreprise canadienne pour pouvoir entamer les (longues) procédures d’obtention du permis vacances-travail, le visa qui permet de séjourner au Canada pendant 2 ans maximum à des fins touristiques tout en ayant la possibilité d’y travailler pour un ou plusieurs employeurs.
Nous avons donc postulé sur diverses plateformes, pour différents postes et avons finalement eu la chance d’obtenir le contact du gérant de Queues de Castor, une célèbre chaîne de pâtisseries canadiennes. Bingo, il nous offre à tous les deux une promesse d’embauche pour faire la saison hivernale à Mont-Tremblant !
Des queues de castor, vraiment ?!
Oui et non ! Ce sont des pâtes frites qu’on étire pour qu’elles ressemblent à des queues de castor… Nous y ajoutons ensuite du beurre (oui oui après la friture) et une garniture sucrée. On y vend également des frites, des poutines et des dogcastors, une saucisse enrobée d’une queue de castor !
Nous formons une équipe de 10 personnes, tous des français à l’exception d’une québécoise et d’un belge. Nous travaillons entre 6 et 12h par jour et dans deux magasins différents, à 500m d’écart. L’un est beaucoup plus fréquenté que l’autre (plus « achalandé » comme ils disent ici) car situé au pied des pistes, mais c’est aussi un comptoir ouvert… Lorsqu’il fait -20 degrés dehors, c’est compliqué ! Le rythme est bien sûr intense, comme dans toute restauration rapide, et la pause courte (30 min).
Travailler chez Queues de Castor nous fait sortir de notre zone de confort, nous qui étions habitués depuis des années à travailler dans les bureaux. Nous sommes d’ailleurs heureux de vivre une nouvelle expérience de travail loin de nos domaines respectifs, nous ne sortirons que grandis de ces quelques mois là-bas !
Nous sommes payés au salaire minimum, mais ici les pourboires sont dans les mœurs et mettent (beaucoup) de beurre dans les épinards ! Il nous arrive régulièrement de faire plus de 100$ chacun de « tips » sur une seule journée. Et tant mieux, car la vie ici n’est pas donnée. D’autant plus que nous devons financer notre voiture ainsi que toutes nos prochaines destinations et activités !






Commentaires
Bravo à vous 2. Grâce à votre blog, vous nous faites voyager à vos côtés dans ce superbe pays.
Très heureux pour vous